Ibnou Taymiyya prétend que Dieu aurait des attributs qui ont un début (Partie 1)

Ibnou Taymiyya prétend que Dieu aurait des attributs qui ont un début (partie 1).

Il a dit dans son Minhaj textuellement (tome 1 page 300 de cette édition) :

“En disant Dieu bouge et qu’Il est doté d’attributs qui ont un début (hawadith), quelle est la preuve que ce que nous disons est faux ?”

Scan de la citation de Ibn Taymiyya :

   

Parmi les choses étonnantes, il y a cette calomnie de la part de Ibnou Taymiyya qui a contredit l’argument du prophète Ibrahim (‘alayhi s-salam) cité dans le Qour’an lorsqu’il s’est appuyé sur l’entrée en existence de la lune, des astres et du soleil pour prouver qu’il est impossible qu’ils soient attribués de la divinité, et sur le fait qu’ils présentent les signes indicateurs de l’entrée en existence, à savoir le changement d’un état à un autre.

Les savants ont dit : « Le changement est la preuve la plus évidente de l’entrée en existence des créatures ».

Ainsi Ibnou Taymiyya a suivi les Karramiyyah (groupe anthropomorphiste) pas à pas pour élaborer sa croyance.

À leur sujet, l’Imam Abou l-Moudhaffar Al-Isfarayini a dit dans son livre At-Tabsirou fi d-Din (page 102 de cette édition) :

   

« Parmi les égarements qu’ils ont inventés – c’est-à-dire les Karramiyyah –et que personne avant eux n’avait osé avouer par crainte d’être immédiatement dévoilé, c’est leur déclaration d’adorer un être auquel il adviendrait des attributs entrés en existence, que ses paroles, sa volonté, sa perception du visible et de l’audible adviendraient à son être et ils ont appelé cela « écoute » (sam-an) et « regard » (tabassouran). Ils ont dit également que le contact de la face supérieur du Trône adviendrait à son être : ils ont prétendu que toutes ces caractéristiques adviendraient à son être. Allah est exempt de ce qu’ils ont dit. » Fin de citation

En résumé, un être qui change, passe d’un état à un autre et a donc besoin de qui le fait changer. Or le besoin contredit la divinité. Ainsi, Allah ne change pas, le déplacement est donc une impossibilité rationnelle Le concernant, ainsi que tout attribut qui entrerait en existence.

Fin de la première partie, à suivre… incha-a l-Lah.

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